TENIR !

SI TU VIS, CE BLOG EST POUR TOI !

24 octobre 2008

On fait c'qu'on peut avec c'qu'on a

pavots_poppies4Ok, les gars, vous ne serez pas dépaysés, tout cela n’est qu’un retour à l’anormal.
Le titre de ce billet n’est pas très sorcier et rien ne vous paraîtra étrange puisque vous êtes chez TENIR ! (je tiens au point d’exclamation).

PD, l’amour oléagineux de ma vie, pourquoi olégineux me demanderont ceux qui en ont quelque chose à foutre, je n’en sais rien, noix, noisettes, amandes, vin, long en bouche, sirupeux, sensualité, j’en sais rien, PD donc disais-je, disait : la nostalgie c’est comme les coups de soleil, ça fait mal le soir.

Prenez vos cahiers et vos stylos, leçon n° 20487309040 ° ouest ° 465 sud, quarantièmes rugissants, cinquantièmes hurlants, deux points ouvrez les guillemets : "comment aborder sereinement le soir ? "

Dans un souci d’accessibilité évident qui vous aura sauté à la gueule comme une bombe à fragmentation, nous supprimerons l’adverbe et reformulerons notre problématique ainsi : comment aborder le soir ?

Et là une foultitude de formes / pensées s’amalgament soudain pour vous pleuvoir sur la gueule comme si on était le matin, alors que, ceux qui suivent savent qu’on est le soir.
Comment aborder le soir ?
Comment aborder le soir quand votre moitié a une gueule de centième ?
Comment aborder le soir quand vous avez l’impression d’être un bocal sur une étagère ?
Comment aborder le soir quand la coke est franchement de mauvaise qualité, mais que vous tapez du pied pour vous forcer à penser à autre chose ?
Le problème c’est que ça marche. Vous pensez à l’opium.
Comment aborder le soir quand vous pensez à l’opium et que vous vous interdisez d’appeler magic man parce que la dose qui devait vous faire deux mois vous a fait deux jours, et que vous ne voulez pas passer pour ce que vous êtes déjà : une polytoxicomane ?
Comment aborder le soir en ayant le courage de ne pas mettre un coton entre soi et la vie ?
Comment aborder le soir sans penser à ceux qui sont partis trop tôt, et ceux qui ne méritent pas de s’éterniser ?

J’enfouis la tronche dans les cours, dans les livres, dans les textes qui ne seraient rien sans ce que je suis. Je pourrais me goinfrer tout le savoir de l’univers, si le média est pourri, le reste l’est aussi.

Comment aborder le soir ?
En ne se prenant pas pour de la merde.

Facile, avec un demi-litre de rhum.

Posté par Huguette à 00:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire