08 novembre 2008
Dans 1000 ans
Ça fourrage sévère à cœur. Main griffue qui farfouille acharnée au-delà du sang. Y a la foreuse qui s’active creusant année après année son périmètre, son tunnel. Y a les puissants aimants et les caméras chiadées. Ça pourrait ressembler à un accélérateur de particules.
Attends je relis.
Pourquoi cette obscure intro ?
Je répète pendant que tu plaques trois accords de piano : pouuuuuuuuquoi cett’obscuuuuuuure introooooooo ?
Je répète : pourquoi.
Pendant que tu plaques.
Je la vois, je lui fais face, seconde après seconde, y a pas à dire, j’en suis pas fière, mais je sais me battre.
Je ferai feu de tout bois mais du déni y en aura pas. Ni des petits arrangements que l’on s’accorde pour arriver à faire bonne figure.
Y aura pas de pitié non plus : ni sur toi et encore moins sur moi. Juste un cœur qui bat pour un autre avenir.
Y aura pas de soi-disant bonnes intentions pour venir à la rescousse. Il y a déjà la volonté sans adjectif et surtout sans adverbe.
Y aura pas de statue à déboulonner parce que je lui aurai embrassé les yeux.








